@Mozart
« J’eus aimé parler un français parfait », que vous l’eussiez aimé est
méritoire que vous le fissiez est assez illusoire semble-t-il.
Vous me rappelez cette réponse de Rivarol à un comte qui lui disait : "je
vous écrirai demain sans faute« , à quoi il répondit : »ne vous gênez
pas, écrivez-moi comme à votre ordinaire." Je vous abjure donc de ne pas
vous gêner et d’écrire à votre ordinaire ; c’est suffisant et cela
vous évitera de passer pour un cuistre.