Les coups sont donnés, plus ou moins souvent, plus ou moins fort, par les hommes, par les femmes, plus rarement mais qui, elles, usent et abusent d’autres armes plus subtiles plus fourbes, plus traumatisantes. Celles dont seuls leur mari connaissent la nocivité. On devraient recueillir leur témoignage pour comprendre les traumatismes des enfants.
Ce ne sera pas facile, les hommes n’en parlent peu ou pas. Leur suicide est souvent le l’expression finale de leur souffrance.
Quand aux femmes, qui s’épanchent beaucoup, font nombre de tentatives de suicides, en meurent rarement, elles quittent ce monde bien après la mort de leur mari « indigne » après avoir bénéficier, sans aucun scrupule, de leur pension de réversion.