Notons qu’à propos de la Sonate à Kreutzer (que je ne pourrais plus jouer, hélas :), il y a le thème non moins passionnant que j’ai tenté d’explorer : « la musique est-elle langage », du moins la nôtre telle qu’elle passe par Beethoven...
Il n’y a évidement pas de bonne réponse, çà confine rapidement aux limites de l’intelligible, de l’intellection.