La différence notable avec la Bérézina et l’épisode Napoléonien, dont Poutine pourrait pourtant prendre leçon, dans la sens qu’il a autant perdu la tête que Napoléon, c’est que la grande armée, cette fois ci est Russe, qu’elle défie l’europe comme le faisait celle de l’empereur, et qu’elle s’est lancée elle aussi dans une aventure guerrière, où elle a déjà un pied en enfer.