Le problème ne se pose plus avec un revenu universel, minimum et inconditionnel (RUMI). Sauf peut-être pour celles et ceux qui ne s’en contentant pas, choisissent librement de travailler pour l’améliorer et peuvent – toujours librement – cotiser en vue d’une pension complémentaire, lorsqu’ils abandonnerons – encore librement – d’abandonner leur activité rémunérée.