André Lafrenaie en direct du Québec nous livre la seconde partie d’une trilogie haute en couleur.
Cet indépendantiste forcené obsédé par l’américanisation puise ses sources chez Jacques Baud, un ancien militaire suisse devenu à la retraite une figure du géoconspirationnisme pour prendre fait et cause en faveur de Poutine.
Une posture pas si nouvelle chez les régionalistes indépendantistes qui parfois ont pris le parti de l’occupant, je pense à certains indépendantistes bretons pendant la seconde guerre mondiale qui pensaient obtenir ainsi quelque chose.
Croyant fuir l’impérialisme, ils sont toujours bernés par un autre impérialisme.
Lafrenaie a des œillères canadiennes tellement larges qu’il ne voit que le bout de son nez indépendantiste.