Bonjour Fergus
Le décès de ma merveilleuse amie, depuis un peu plus d’un an, l’enfer que je traverse encore, et probablement jusqu’à la fin, m’ôtent toute envie de participer à ce débat.
Mais j’éprouve une grande crainte. Le petit Néron d’Amiens n’acceptera jamais de quitter la scène avec sa vieille prof de comédie, sous les lazzis, dans quatre ans.
Il préférera mettre le feu au théâtre !
Je doute que les survivants, dans une Europe vitrifiée, éprouvent encore le moindre intérêt pour une législation sur l’euthanasie ou l’âge de départ à la retraite !