A paris, l’armée est partout avec ses fusils d’assault. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Elle fait partie désormais du paysage. Je n’arrive toujours pas à m’y habituer.
Nous rêvions de soulèvements, de révolution, et dès que les émeutes se sont propagés, les rêves se sont comme par hasard évaporés.
Le meurtre d’un gamin issu d’une cité déshumanisante n’aura fait que renforcer le fascisme ambiant. Il aurait dû nous unir contre ce pouvoir malfaisant et qui ne se cache plus.