Oui, souvent des amis athées ou croyants me font cette remarque selon laquelle le choix du doute (car c’est un choix, non une vélléité) est invertébré, voire couard. Mais je ne saurais très honnêtement pas faire autrement, ayant au monde un rapport qui n’est pas exclusivement matérialiste ni complètement rationaliste...