@ lambertine,
quelle merveilleuse mauvaise foi vous avez ! je crois qu’il y a longtemps que je n’ai assisté à un numéro d’une telle pureté et d’une telle virtuosité maîtrisée. 
mille bravo !!! j’admire la manière que vous avez de vous rattraper aux branches et de botter en touche... vous devriez donner des cours ! 
on reprends un à un vos arguments en mettant la preuve que vous dites des bêtises, et hop ! vousenfourchez un autre cheval de bataille : on vous parle de femmes violentes sur leur conjoint (pourcentage qui est quand même moins beaucoup moins important que l’inverse, bien sûr pour celui qui reçoit la gifle, c’est du 100% !!!), et hop ! vous parlez des enfants battus !!! et vous insistez sur les mères maltraitantes : alors appellons « un chat » : « un chat » et regardons les différents chiffres. sur le site du sénat :
- http://senat.fr/rap/l99-204/l99-2040.html : Proposition de loi relative à la maltraitance
sommaire suite
N° 204 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 1999-2000 (...) B. LA MALTRAITANCE : D’ABORD UNE AFFAIRE DE FAMILLE
Une étude, publiée en février 1999 par l’ODAS, avait pour objet de préciser le profil des auteurs de mauvais traitements sur des enfants et leurs victimes : ses résultats font apparaître une surreprésentation des familles monoparentales et des parents inactifs dans les foyers concernés.
Cette étude a été réalisée à partir d’informations en provenance du service national d’accueil téléphonique de l’enfance maltraitée (SNATEM) recueillies dans dix départements. 1. La famille, première accusée
L’étude précitée montre que dans la très grande majorité des cas, les auteurs de maltraitance sont des parents -père (46 %), mère (25 %), famille élargie (10 %), beau-père (9 %), belle-mère (1 %)- alors que les violences extra-familiales constituent l’exception : ami de la famille (3 %), professionnel d’une institution (2 %), inconnu (2 %), autre mineur (1 %).
L’étude révèle également que les parents peuvent être auteurs de mauvais traitements même lorsqu’ils n’ont pas la garde de l’enfant et que les violences sexuelles résultent dans 20 % des cas de personnes totalement extérieures à la famille. 2. Le profil des enfants maltraités
L’ODAS indique que dans 30 % des cas, les enfants maltraités ont moins de cinq ans, 36 % entre 6 et 11 ans et 34 % entre 12 et 17 ans.
Les filles apparaissent plus maltraitées que les garçons (58 % contre 42 %) car elles sont victimes d’un plus grand nombre de violences sexuelles, lesquelles représentent 32 % des mauvais traitements. 3. Le profil des familles maltraitantes
Si toutes les populations d’enfants sont concernées, l’étude de l’ODAS établit une différence marquée entre la structure des familles d’enfants en danger et le profil général des familles.
Elle montre ainsi que les familles monoparentales et recomposées sont surreprésentées parmi les familles maltraitantes : 36 % des enfants en danger sont dans cette situation familiale.
Par ailleurs, les enfants et adolescents vivant avec leur père seul, ou leur mère seule, et un beau-parent constituent 15 % des effectifs d’enfants en danger.
Les auteurs de l’étude expliquent cette surreprésentation par le fait que la monoparentalité s’accompagne souvent de difficultés matérielles, d’un isolement, d’un désarroi, de l’absence de repères qui rendent la fonction parentale encore plus complexe.
Ils soulignent également que l’inactivité des parents semble peser lourdement sur le développement du phénomène : huit mères maltraitantes sur dix seraient ainsi sans emploi ou inoccupées.(...)« »
- http://www.senat.fr/rap/l03-010/l03-0100.html N° 10 SÉNAT
SESSION ORDINAIRE DE 2003-2004 Annexe au procès-verbal de la séance du 8 octobre 2003 RAPPORT FAIT au nom de la commission des Affaires sociales (1) sur le projet de loi relatif à l’accueil et à la protection de l’enfance,Par M. Jean-Louis LORRAIN, Maltraitance : une histoire de famille ? (...) père : 46%, mère : 25% , ...
- autre rapport (85 pages) sur les parents malraitants : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/violence_sante/perinatalite.pdf
- et un article sur « l »instinct maternel« : Y A-T-IL UN INSTINCT MATERNEL ? , revue »sciences humaines« , Jean François Dortier , à partir de l’ouvrage de Sarah Blaffer Hrdy ( primatologue et anthropologue féministe ), Payot, 2002. »« »(...)Contre cette évidence de l’instinct maternel, Elisabeth Badinter avait écrit en 1980 un livre choc, L’Amour en plus (Flammarion). Loin d’être une donnée naturelle, un instinct inscrit dans les gènes des femmes, l’amour maternel serait profondément modelé par le poids des cultures. Son dossier - bien ficelé - était de nature à ébranler les certitudes. Reprenant les travaux sur l’histoire de l’enfance, l’auteur en concluait que l’idée d’un amour maternel était une idée relativement neuve en Occident, qu’elle datait précisément des environs de 1760. Auparavant, du fait du nombre d’enfants qui mouraient en bas âge, des contraintes économiques qui pesaient sur la femme et, surtout, du peu de considération que l’on portait aux enfants (qu’on jugeait comme une sorte d’ébauche grossière d’être humain), l’attention apportée aux petits n’était pas si forte. De fait, le nombre d’enfants abandonnés ou laissés en nourrice montrait que beaucoup de mères n’étaient pas attachées à leurs petits. La littérature révèle aussi un nombre important de mères distantes et parfois brutales. Pour E. Badinter, ce n’est qu’à la fin du xviiie siècle que le rôle de mère a été valorisé et que le regard sur l’enfance a changé. C’est alors que l’on a enfermé les femmes dans le rôle de mère nourricière exigeant un dévouement total à sa progéniture.(...)« »"
- et juste pour info : http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=10 ; Aix-en-Provence, 24 septembre 2003 Géographie de la violence éducative, un tour du monde des châtiments corporels infligés aux enfants Avec Olivier Maurel, professeur de lettres, auteur de plusieurs ouvrages, dont La Fessée (Editions La Plage), Un Confesseur de sorcières parle (L’Harmattan),Essai sur le mimétisme (L’Harmattan).
vous écrivez : « » La mort ne transforme pas la vie : raconter qu’une gamine assassinée était une gentille petite fille populaire alors qu’elle était une teigne détestée, ou une teigne populaire, ou une adorable gamine méprisée, c’est trahir ce qu’a été la victime. Comme si, pour compatir à son sort, et pour condamner son assassin, il fallait qu’elle soit gentille et aimée. Comme si, dans l’affaire qui nous occupe, il fallait approuver et idéaliser « Marie » pour condamner Cantat. Comme si le crime de Cantat était moins horrible parce que sa compagne du moment était instable.« »
- on ne fait pas le panagérique de marie dans ce fil, mais on essaye de vous expliquer, par delà sa mort, que ce drame nous touche parce que l’on s’identifie à la victime. il évident que la mort ne « lave pas plus blanc », mais aucune personne n’est mauvaise à 100% et les gens n’essayent de se rappeller que des bons moments passés avec le ou la disparu(e)...
cela s’appelle l’humanité....
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