@JPCiron
J’en suis intimement convaincu et l’éternel n’y est pas étranger, l’est il en quoi que ce soit !?
Ma seule crainte c’est la généralisation et la banalisation du « syndrome de Massada », car voila
un symptôme du délire psychotique que génère le mix de la douleur d’une mère
avec le lavage de cerveau judéonazi !
Compte tenu des croupières que
taillent les résistants en “tong” à la soldatesque $ionnarde,
dans les ruines et grabats de ce qui reste de Ghaza-ville, ainsi
qu’aux alentours, elle est loin d’être la seule atteinte du
même mal rabique.
Un
commandant de bataillon à 23 ans c’est du n’importe quoi !
Personnellement, cette pauvre maman me fait plus pitié qu’autre
chose, elle est l’archétype des dégâts mentaux que produit le
colonialisme sur les colonisateurs, que Frantz
Fanon a si bien analysé et décrit dans ses ouvrages, tels que
“Peau noire, masques blancs” et surtout “Les damnés
de la terre”, dont je recommande chaudement la lecture avec
celle, bien sur et en complément, de
l”incontournable Aimé Césaire. . .