L’auteur
se fatigue pour la cause mais ce n’est pas simple. La minorité qui vote pour ce type de liste et dans d’autres
élections pour ces gens sait très bien lire entre les lignes et pour quels
intérêts elle vote au-delà des incontournables envolées électorales auxquelles
la maison nous a habitués. Ils rament de plus en plus parce qu’on dirait bien
que les véritables boss qui les ont appuyés et bien aidés jusqu’ici songent
sérieusement à reconfigurer les apparences pour préserver l’essentiel c’est-à-dire leur
domination et leurs pouvoirs d’arbitrages et d’influences. Ils n’ont pas boosté
un Bardella et en même temps un représentant du social-libéralisme à la Hollande
par goût du spectacle et du suspens.
À
nous de voir si nous voulons les aider en élisant leurs champions ou en
oubliant d’aller voter.