Vivre et laisser vivre, c’est un bon rappel.
En ces temps de professeur Got et autres censeurs, directeurs de vie, de conscience et de politiques correctes, je persiste à défendre pour moi et les autres la liberté de me noyer dans l’alcool, l’acide ou l’herbe, si la vie me tient rancune ou si l’amour a oublié ma porte, ou si quelque fête, quelque ami me convoque pour échanger un peu et beaucoup, pour délier nos convulsions à l’aides de fraternelles libations.