Tous les faits donnent raison à sa pensée révolutionnaire : crises à
répétition, extermination des populations entières à travers la planète,
menace réelle d’une guerre nucléaire, destruction systématique de notre
planète, exploitation de plus en plus violente de la force de travail,
richesses fabuleuses entre les mains de quelques uns et misère sordide
pour tous ceux qui ne possèdent rien, etc.
Vous décrivez les pays communistes ? Vous avez raté « l’épisode XXème siècle » dans la série socialisme et barbarie !
L’oeuvre de Marx n’est pas un dogme, un catéchisme, mais un outil
formidable de lutte contre un système qui échappe de plus en plus à la
volonté des hommes
Marx prétend à la scientificité et sa théorie n’est pas supposée être une auberge espagnole... Et il se trompe sur la valeur-travail, sur la plus-value, sur le dualisme capital-travail, sur la baisse du taux-de-profit, sur le matérialisme historique dialectique, etc. De plus, ce qui échappe à la « volonté des hommes » (concept à préciser) n’est pas un « système » mais la « société » elle-même. Et c’est très bien ainsi ! Cela démontre une fois de plus l’erreur marxiste et rousseauiste de la société comme construction. Et la véracité du droit naturel ancien, selon lequel la société précède la volonté des hommes. Encore une erreur de Marx.