@ Jules Seyes
« Pas un mort !
En droit, la mort stoppe les poursuites et cela devrait-être la même chose dans les médias »
A ce terrible détail près que les victimes encore vivantes (je parle en général, pas de ce cas en particulier) continuent de souffrir.
Et à défaut de sanction pénale, seule la révélation des agissements de leur prédateur est un vecteur de résilience efficace !