Il ne faut pas oublier que l’histoire pullule de dirigeant tout plus frappadingue les uns que les autres :
Winston Churchill, grand alcoolique devant l’éternel qui carburait minimum un litre de wisky par jour
Elstine si bourré en visite officielle qu’une fois il mis plusieurs dizaines de minutes à descendre de l’avion alors que tout les officiels fesaient le pied de grue à la descente de l’avion
Et notre inoubliable Félix Faure qui non content d’être mort plus Pompée que César
dans les bras de sa maitraisse.
Un autre point, ce polisson lors d’un opéra dévisageait la croupe d’une jolie demoiselle, laquelle le remarquant lui déclara :
« Pourquoi me dévisagez vous monsieur le président ? »
A ce quoi, il répondit :
« Je ne vous dévisage pas, Mademoiselle, je vous envisage »
Schroen