« Peut-on économiser sans être taxé de pingrerie ? Peut on « faire la fête » sans gaspiller ? Encore faut-il trouver ou retrouver le sens des richesses... mais sans tomber dans le « prechi-precha » ou l’intégrisme ! »
J’aime beaucoup cette conclusion. Et j’en rajouterai une qui sent le vecu :
« Peut-on parler de tout cela sans etre taxe de rabat-joie ? »