À l’auteur :
Il y a d’autres mécanismes que vous n’envisagez pas : l’auto censure, la pression “naturelle” des annonceurs et le manque de moyens - que votre commentaire de 22H08 évoque tout de même (3.c). De toute évidence, aujourd’hui les journalistes ne sont tout simplement plus assez nombreux pour couvrir et contrôler convenablement nos sociétés modernes. Ils vérifient de moins en moins l’information, investiguent de moins en moins et se contentent de plus en plus de reprendre les communications institutionnelles. En un mot, ils quittent l’investigation pour l’analyse. Le système est fragile !