La
justice algérienne a tranché conformément à ses lois, sans toutefois
suivre la réquisition du procureur : Cinq ans de prison ferme et 500 000
dinars d’amende,(3464,73 €) mais dans le forfait est compris un bonus, a savoir un suivi médical gratuit et de haut niveau par les
meilleurs médecins d’Algérie !
Le dossier du prétendu algérien, mais véritable sayan, B. Sansal est
donc juridiquement clos, de manière satisfaisante pour l’opinion
publique algérienne, que certains considèrent, vieille habitude, comme
quantité négligeable.
N’est pas V. Hugo qui veut, le ci-devant écrivaillon rejoint derrière les barreaux ses ex protecteurs corrompus l’ayant précédé,
avec lesquels d’ailleurs les habituels et indécrottables
néocolonialistes espéraient beaucoup(trop ?) se refaire une santé
économique, après les échecs subis en matière de déstabilisation du pays,
depuis son indigeste indépendance.
Est il encore utile de préciser que les cris d’orfraies desdits
suprémacistes n’y changeront rien, au contraire, sauf peut être si, une
fois calmées, au niveau suprême puisse se décider un échange de cadeaux, type « gagnant-gagnant », établissant ainsi et enfin une relation diplomatique normale, entre nations égales en droit, devoir et respect. . .