Joli texte, bien écrit. Vous dites, citant Pasolini que « »Il ne faudrait pas que le chef de l’Etat confonde, pour les cinq années qui viennent, le « parler vrai » avec une variante d’un nouveau « parler conforme », au risque de rendre, avec lui, toute la France un peu plus vulgaire« ».
N’est-ce pas le but poursuivi ? Moucher pour le compte de ses « amis » cette France arrogante, au motif qu’elle n’a que ce qu’elle mérite ?
En réalité, c’est simple, au lieu d’être un guide, le chef de l’état se fait fossoyeur, il gère la déliquescence autant qu’il l’organise : déliquescence des institutions de la France, de son héritage, de sa culture et de ses lumières. Mais un fossoyeur n’est pas un idéologue, il est appointé. Celui-ci l’est grassement, par le parti des médias et de l’argent, lequel parti est aussi le parti de l’étranger.
Après ce coup d’état légal, le crime de haute trahison est aboli.