Nous voilà au point d’arrivée
et du sauve-qui-peut généré par le suivisme des classes dirigeantes
européennes mises un peu brutalement devant l’impasse où elles
nous ont conduits. Leur nouveau champion pour qui elles ont pavé la route
par leurs inconséquences et soumissions et qui leur
propose d’instrumentaliser les effets et désordres produits
par leurs propres politiques communes en en faisant des causes et en
opposant une partie des victimes à l’autre partie. Une martingale de casino.
Une de plus. Avec un prix à payer. Moi d’abord. Seule solution dit-il
quand on veut continuer de faire tourner une économie au service de la
concentration des richesses, du gaspillage des ressources, de la perversion de
l’usage de la science et des technologies et de l’escalade militaire
nécessairement. Le tout ayant abouti à la concentration du pouvoir
médiatique et politique dont l’avenir de plus en plus proche sera ici, si nous
n’y portons pas remède, celui de nos oligarques nationaux pressés d’imiter
des Musk et Zukenberg . Communiant dans la grande fraternité des
« élus » avec la petite clientèle des utiles, si
révélatrice, présente à l’investiture d’un Trump qui a tous les
défauts d’un Biden plus les siens. Eric et Marion mais aussi Louis Aliot, le
gentil maire de Perpignan, bras droit de MLP et aussi, tiens donc, le plus
riche de nos milliardaires, Bernard Arnault en personne et un de ses
fils, propriétaire du numéro un mondial du luxe LVMH (Dior, Louis Vuitton,
Sephora, Kenzo, Fenty etc...) ainsi que d’un certain nombre de titres de presse
parmi lesquels le groupe Les Echos-Le Parisien, dont un directeur
Dominique Seux nous explique l’économie 5 jours sur 7 ( # nous ne travaillons
pas assez en étant trop payés avec des qui fraudent et d’autres qui font rien )
à France Inter depuis des dizaines d’années .Bernard, l’héritier et ses
fondations, l’homme qui a soutenu Macron en 2017 et 2022.
Tout ce petit monde espère que le
bal des dupes va continuer à leur avantage grâce aux jokers qu’ils rhabillent
au gré des circonstances avec l’aide de la puissance des médias, instituts
d’opinion, réseaux sociaux qu’ils contrôlent. Elle est pas belle la vie ?
À nous de voir si cela suffit à nous contrôler , nous diviser et nous abuser
encore longtemps en nous dissuadant de vouloir mettre en place une démocratie
de citoyens correctement informés, respectés et avec les moyens de l’être. Se
réclamant d’un partage équitable des richesses produites de façon responsable.