Shuuuut,
Fallait pas le dire, ce n’était qu’un poète du vin. 
Merci à vous N.E. Tatem d’avoir redressé le portrait de cet homme.
En effet il était grand philosophe, et éminent mathématicien et astronome, et non seulement grand poète, mais aussi musicologue ; il excella dans la trigonométrie et l’algèbre et y apporta pas mal de contributions, ce qui l’aida à avoir un apport notoire en matière d’astronomie également.
Omar Al Khayyam virvoltait dans ses strophes bel et bien entre la dépravation d’un buveur fort poétique et tantôt la dévotion sincère d’un repentit cherchant l’absolution ; c’est dire l’aspect dualiste de ses rubaa’iyaate et de l’auteur (tantôt dans un éveil, tantôt dans un autre). Il ne composa pas que les rubaa’iyaate.
Dommage que certains cons (des richelieus de palais, donc des intrigueurs loin d’être cons) eurent brûlé certains de ces livres, nous aurions largement découvert le génie de cet homme au delà de ses rubaa’iyaate dont certains ne retiennent que l’ode au vin. De ses oeuvres il ne nous parvint que presque une dizaine.