On pourrait proposer l’échange contre les milliers de détenus algériens de nos prisons, mais les ressortissants algériens sont considérés comme indésirables dans leur propre pays, en dépit de la charte universelle des droits humains. Reste à les ’’reconduire à leur frontière’’ dans des navires humanitaires pilotés à distance, direction la rive sud de la méditerranée.