dis mon vieux, si tu ne veux pas être tutoyé, ne t’adresse pas à moi ! non mais, et pourquoi pas du monsieur ou carrément monseigneur pendant que tu y es !
par ce que si tu t’imagines un seul instant que je lis ta prose, tu te fais beaucoup d’illusion, tu ferais mieux de garder ta salive, ou, en l’occurrence, de moins agiter tes petits doigts délicats sur le clavier parce que je m’en bat le coquillard de ce que tu racontes.
j’estime que tu es un cas médical grave de trouble de la personnalité, je ne voudrais pas aggraver ton état de santé en discutant le bout de gras avec toi comme de bon vieux compagnons de soue.