« L’être
humain étant avant toute autre opinion un consommateur »
L’être
humain consomme, comme tous les êtres vivants, qui se transforment
et disparaissent dans un cycle qui ne connaît pas de déchets
naturels. Tout se transforme . Sauf que les humains ont décidé
de faire autrement, et c’est là que naissant les problèmes, à un
niveau planétaire.
La
question qui doit se poser c’est pourquoi consommons-nous comme nous
le faisons ? Depuis quelques siècles la nouvelle machine à
transformer par l’homme s’est accrue exponentiellement, par quels
mécanismes pervers ?
Les
échanges, souvent peu équitables, le commerce dominant et
prédateur, asymétrique, ancré dans les mœurs depuis des
millénaires, tout cela domine le monde. Et il semble impossible de
revenir en arrière.
Tout
le reste n’est qu’un immense tohu-bohu dans lequel s’affrontent les
discours continus, les textes innombrables, les colères et les
hurlements et les guerres. Et en attendant, le temps passe,
essentiel pour les affaires.