On nous a répété mille fois que l’Europe c’était la force, la possibilité de se faire entendre sur la scène internationale, alors que les égoïsmes nationaux et la taille modeste de la France la condamnait à l’impuissance si elle restait isolée.
Résultat des courses : la Grande Bretagne toute seule : 10 % de droits de douane, l’union européenne 15 %.
Ca ne respirait pas la confiance en soi et la puissance, hier, du côté de la hyène. La petite chose ne ressemblait pas à une femelle dominante, face au grand prédateur Donald Trump. Au moment de son intronisation, j’avais lu qu’elle était impliquée dans des scandales financiers, ce qui ne l’avait pas empêchée d’être élue présidente de la commission européenne, sans doute par des plus corrompus qu’elle. Elle n’a pas les moyens de s’imposer. Vous l’imaginez, passer des années en prison avec des codétenues africaines et maghrébines, si certaines affaires ressortaient ? La pauvre.