L’auteur dit : « ...le »lumpenprolétariat« : une couche déclassée, instable et souvent contre-révolutionnaire, loin de la classe ouvrière organisée. ... ».
Une bonne partie du lumpenprolétariat sert d’idiots utiles aux organisations d’extrême-droite, les plus costauds faisant partie des gros bras de ces organisations.
L’histoire nous montre que si, par malheur, l’extrême-droite arrive au pouvoir, c’est le lumpenprolétariat qui en subi en priorité les conséquences. Mais ils sont souvent suffisamment aliénés (au sens marxiste du terme) pour ne pas s’en rendre compte.
La démolition par Trump des maigres avantages sociaux aux USA le démontre.