Barbada nie les évidences et se place sur le terrain des bons sentiments. Le discours est bien rodé, ça ne m’étonnerait pas qu’il ait été coaché par des professionnels de la communication.
"On n’est pas là pour brainwasher les enfants. D’ailleurs, c’est
impossible, car ils n’ont rien appris encore. Ce que je veux leur
apprendre, c’est l’ouverture, le rapport avec la différence, car cette
génération va y être confrontée."
Justement, c’est plus facile d’imprimer sa marque quand la page est blanche. Si vous prenez un enfant de 5 ans, vous pouvez en faire ce que vous voulez, aussi bien un témoin de Jéhovah qu’un fondamentaliste musulman ou un khmer rouge.