Dernièrement, j’ai revu ’’Cléo de 5 à 7’’, d’Agnès Varda, l’occasion de revoir aussi un Paris enchanteur et disparu (bon, sans doute aussi un peu embelli pour les besoins du film, mais quand même...). Ceux qui ont vu le film me comprendont je crois.
J’ai visité Paris toute seule ado, puis j’y ai travailllé dans les années 70 et je peux dire que, même si on n’est pas du genre nostalgique, pour le coup, on peut dire que c’était mieux avant. A tous points de vue.
Quant aux vendeurs indésirables, on peut taper bien sûr sur la police, désarmée pour le coup et sans doute désabusée. Le fait est que si personne ne leur achetait leur camelote à ces pollueurs ambulants, on en verrait nettement moins. Une interdiction d’achat et une amende salée à tous les contrevenants marcherait sans doute mieux. Il faut toujours se souvenir du diagnostic de notre bien-aimé prix Nobel d’économie Michel Colucci : ’’Quand on pense que si les gens ne les achètaient plus, ça se vendrait pas’’. Applicable partout et tout le temps (Fentanyl, cocaïne, fast fashion, souvenirs-de-Paris-made-in-China, etc, etc,..). Un soupçon de responsabilité citoyenne ne fait jamais de mal.