L’homme de Java Pithecanthropus erectus ou Pithécanthrope
Eugène Dubois Complice de Haeckel
Hollandais, parti pour Java tout exprès pour y découvrir un homme singe... et bien sur... il le trouve !
Dubois ne montre pas sa trouvaille, mais un moulage en plâtre du crâne. Il a trouvé une calotte crânienne de gibbon et 20 mètres en aval et un an plus tard, un fémur humain. Dans la même couche , et donc contemporains il a trouvé deux crânes humains (Wadjak 1 et 2) d’une capacité crânienne de 1500-1650 cm3 supérieure à celle de l’homme moderne. Pendant 26 ans, Dubois cache ces deux crânes humains modernes sous le plancher de sa chambre à coucher. La supercherie est démontrée 30 ans plus tard et Dubois avant sa mort, l’admet.
Embryologie
Ernst Haeckel Complice de Dubois
Ses croquis de fœtus examinés avec objectivité, prouvent des altérations et déformations avérées intentionnelles. Traduit devant le tribunal de l’Université de Iena et reconnu coupable, il avoue avec contrition « quelques falsifications pratiquées dans l’intention d’étayer le dogme de l’évolution ». Haeckel ajoute : « Je suis condamnable à cent pour cent... mais en fait, des centaines des meilleurs observateurs et biologistes se trouvent sous la même condamnation ».
L’homme de Nebraska Hesperopithecus haroldcookii
Harold Cooke
Découvre une seule dent qui devient une race d’hommes singes du Nebraska vieille de un million d’années. Une dent identique est trouvé au même endroit, mais sur une mâchoire reliée à un squelette d’une espèce de porc éteinte. Au jugement de Scopes aux Etats-Unis, les évolutionniste gagne le procès face au créationnsites grace à cette preuve. Toute une série de dessins et de représentations de cet homme-singe imaginaire dans les manuels scolaires montrent l’Hesperopithecus haroldcookii, assis masse sur l’épaule autour du feu avec toute sa famille
Homo Neanderthalensis ou Neanderthal
Boule
Quelques squelettes découverts dans une grotte de la vallée de Neander près de Düsseldorf, en Allemagne. les chercheurs choisissent le squelette le plus difforme, celui d’un homme agé souffrant de rachitisme et d’ostéoarthrite. Ils assemblent mal les os les plus déformé par la maladie, pour que l’homme soit le plus simiesque possible (gros orteil retourné et placé à l’extérieur du pied). Des expertises concluent qu’il s’agit d’erreurs certainement intentionnelles. Les reconstitutions ornent les murs des musées et les manuels scolaires partout dans le monde, les néandertaliens sont responsables de l’industrie préhistorique « moustérienne », tandis que cette même technique est, en Israël, associée à des fossiles d’hommes modernes.
Les singes du Sud Australopithèques Lucy
Dr Dart 1924 Donald Johanson 1974
Dart trouve le premier crâne de singe, mais une petite pierre tout près du crâne prouve l’outil du singe qui s’humanise. Depuis, plusieurs espèces d’australopithèques ont été trouvées mais toutes ne sont que des singes.
Lord Solly Zuckerman, étudie les restes de l’Australopithèque, il est formel, c’est un singe. Le Dr Charles Oxnard, analyse sur ordinateur ces ossements et conclue que les Australopithèques ne tiennent pas debout, mais marchent en s’appuyant sur les poings, simplement des singes.
L’homme de Piltdown Eoanthropus dawsoni
Charles Dawson Arthur Smith Woodward Pierre Teilhard de Chardin Sir Arthur Conan Doyle 1912
Fragments de crâne humain et d’une mâchoire de primate, dans une carrière de gravier parmi plusieurs ossements de différentes espèces animales. En 1953, des chercheurs analysent les restes de M. Piltdown, dents humanisées à la lime, crâne vieilli au bichromate de potasse. Les fraudeurs ne sont pas mêmes inquiétés !