@ pixel,
bon dimanche !
les poules et les dodos : quand je disais que les poules avaient perdu l’habitude de voler, prenez le au 2° degré :
au fil des siècles (les poules sont domestiquées depuis plus de 5000 ans), elle n’ont pas eu à migrer pour trouver leur nourriture, de plus, vivant près des hommes, elles étaient relativement protégées des prédateurs, donc, elles avaient moins de raison d’utiliser leurs ailes. ce qui fait qu’elles ont volé dé moins en moins... mais 5000 ans ce n’est pas assez long pour modifier totalement un corps et atrophier des ailes.
et oui, certaines races de poules, sont des pures créations humaines :
- http://perso.orange.fr/volaillepoultry/index1.html
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_races_de_poules
- http://ptitpouic.free.fr/race.html
- http://www.gallinette.net/bienvenue.htm
pour le dodo : il ne volait plus parce qu’il n’avait pas de prédateur naturel sur son île originelle. et pas de rats pour manger les oeufs. c’est l’homme qui l’a exerminé :
- http://www.mi-aime-a-ou.com/dodo_solitaire_dronte_ile_reunion.htm
« »"Les animaux perdus des îles Mascareignes
Le dodo, ou dronte (Raphus cucullatus), est un oiseau disparu de la famille des raphidés (ordre des columbiformes). Cette espèce, vivait autrefois dans l’archipel des Mascareignes, où, du fait de l’absence de prédateurs, elle avait perdu son aptitude au vol. De la taille d’un dindon et incroyablement maladroit dans ses mouvements, le dodo grattait le sol des forêts à la recherche de fruits, feuilles, baies et graines qui constituaient son alimentation. Il pesait une douzaine de kilos et portait un plumage gris et noirâtre.(...)« »"
- http://www.cap-soleil-maurice.com/faune/dodo.htm : « »"Autre cause de l’extermination du Dodo, son nid construit à même le sol, en pyramide avec des feuilles de palmier, ne permettait pas de le protéger des redoutables prédateurs comme le chien ou le cochon sauvage, introduits sur l’île par l’homme.
De plus, La femelle Dodo ne pondait qu’un seul œuf , qui était à tour de rôle couvé par les parents car le petit prenait du temps à se développer. Nombre de petits dodo ont donc dû périr piétinés et mangés par ces animaux importés par l’homme.
Le Dodo c’est donc fait de plus en plus rare sur l’île. Il a seulement été aperçu en quelques rares occasions vers 1662 à l’île aux Cerfs et l’île de l’Est.(...)« »"
- http://perso.orange.fr/bernard.langellier/drax/dronte.htm « »« BUFFON, Histoire Naturelle des oiseaux :
»Représentez-vous un corps massif et presque cubique, à peine soutenu par 2 piliers très gros et très courts.
Les premiers Hollandais qui le virent dans l’île Maurice, aujourd’hui l’Ile-de-France, l’appelèrent walg-vogel, oiseau de dégoût (...)
La grosseur qui, dans les animaux, suppose la force, ne produit ici que la pesanteur. L’autruche, le touyou, le casoar, ne sont pas plus en état de voler que le dronte ; mais du moins ils sont très vites à la course, au lieu que le dronte paroît accablé par son propre poids, et avoir à peine la force de se traîner : c’est dans les oiseaux ce que le paresseux est dans les quadrupèdes ; on diroit qu’il est composé d’une matière brute, inactive, où les molécules vivantes ont été trop épargnées. Il a des ailes, mais ses ailes sont trop courtes et trop foibles pour l’élancer dans les airs ; il a une queue, mais cette queue est disproportionnée et hors de sa place : on le prendroit pour une tortue qui se seroit affublée de la dépouille d’un oiseau ; et la nature, en lui accordant ces ornements inutiles, semble avoir voulu ajouter l’embarras à la pesanteur, la gaucherie des mouvements à l’inertie de la masse, et rendre sa lourde épaisseur encore plus choquante, en faisant souvenir qu’il est un oiseau.
Le dronte paroît propre aux îles de France et de Bourbon (...) ; mais je ne sache point qu’aucun voyageur ait dit l’avoir vu ailleurs que dans ces 2 îles... Il seroit donc à désirer que les voyageurs, et surtout les naturalistes (...) examinassent (cet oiseau ...).« »"