Oui, « l’aventure industrielle du livre », la « politique du livre » (comme vous dites) et l’a-culture du plus grand nombre ont largement conduit à ce qui reste ( romans à l’eau de rose, versions livresques des séries Netflix, SF, livres pour enfants).
Mais une fois qu’on a dit ça, on se rend vite compte qu’on n’a pas dit grand chose.