Zen, veuillez excuser ma superficialité, j’ai du mal à comprendre : ce texte semble dire que la justice ne peut rien contre ces pratiques. Par ailleurs, si les pays endettés ne se plient pas aux conditions exigées, c’est pourtant bien par la justice que les vautours feront respecter leurs ’droits’, je me trompe ?
Je précise ma pensée : A et B signent un contrat à des conditions réprouvées par la loi. Si l’un des deux ne respecte pas le contrat pourquoi la loi interviendrait-elle en faveur de l’autre ?
N’est-on pas en train de dire qu’il y a renversement de la charge de la preuve d’un plaignant à l’autre, deux poids deux mesures ?
Si je n’ai pas compris, j’y retourne !