@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Vous avez sans doute remarqué que la disparition de l’URSS n’a pas entraîné le massacre ou la déportation de ses 285 millions d’habitants. Il ne vous a pas échappé non plus que l’URSS a disparu, tout comme d’ailleurs le Troisième Reich allemand, ce dont on ne peut que se réjouir.
Je pense que la solution à deux états est désormais impossible. Reste la solution à un seul état binational préconisée par Rima Hassan et beaucoup d’autres.
Si le nom de cette dernière vous fait horreur, je vous signale que l’épicentre du débat n’est pas situé dans la politique politicienne française mais bien plus aux États-Unis qui sont à mon avis les principaux responsables du génocide actuel car sans le soutien américain le projet sioniste n’est pas viable.
Cependant Je ne vais pas entrer ici avec vous dans une discussion interminable et probablement stérile sur la question israélienne puisque le sujet de votre article est Hans Frank.
À ce sujet, je signale à vos lecteurs « Le Journal de Nuremberg » de Gustave GIlbert, psychologue du procès de Nuremberg, dans lequel il rend compte d’entretiens qu’il a eus avec les accusés dont Hans Frank durant le procès. Je ne sais pas si cet ouvrage est encore disponible dans sa traduction française. On peut toujours le lire dans l’original en anglais, et dans diverses traductions, dont la traduction allemande.
Il est également abondamment question de Hans Frank dans le fameux « Kaputt » de l’écrivain italien Curzio Malaparte, mais je n’apprends rien à personne.