Pour une fois nous avons un Président qui bataille en première ligne pour défendre et faire passer ses idées. C’est une chance et cela change effectivement des précédents mandats où le fusible bien pratique était toujours le premier ministre.
Naturellement, pour un socialiste peu habitué à réfléchir à de véritables changements, la rupture ne passe pas. Et pourtant, ce n’est qu’un début !