Si la Russie ne peut pas se défendre contre les États-Unis, trop armés et trop agressifs, elle le peut en revanche contre ses (petits) vassaux européens, qui ont beaucoup plus à perdre qu’à gagner dans cette histoire. Un riposte russe à hauteur du dixième des frappes subies contre ses infrastructures pétrolières, mais contre l’Europe de l’Ouest, suffirait pour y créer le chaos et pour que nos dirigeants aillent pleurer dans les ambassades russes ! La Russie est beaucoup trop grosse pour nous.