Excellent article, merci. Je suis 100 % d’accord. Petite remarque cependant, les preuves sont maintenant de plus en plus nombreuses montrant que non seulement le Boucher avait la préconnaissance des attaques, mais qu’il les a facilitées, par exemple en suspendant les patrouilles frontalières à l’endroit et à au moment de l’attaque du Hamas. Le délai court entre ces attaques et le début de la réponse israélienne (quelques jours), montre par ailleurs que le Boucher était prêt et attendait impatiemment ce moment. Le délai qui s’écoule entre le prétexte de guerre et le début de la guerre, est de façon générale un bon indicateur du fait que le dirigeant voulait ou ne voulait pas la guerre. Délai court = il la voulait, délai long = il ne voulait pas (et n’était probablement pas prêt, de ce fait).