@Jason
Totalement bidon. Survol complet du fond du sujet.
Le passé, le présent, le futur et la fin
Le passé se croyait omniscient, le présent l’a corrigé et le futur lui offrira une vision prospective définitive. L’évolution d’Internet continuera de transformer en profondeur chaque aspect de notre environnement à venir. Nous constatons déjà les bouleversements majeurs que ce réseau a engendrés sur la société, l’information, la culture, l’emploi et l’essence même de l’être humain. Le développement d’Internet se prolongera grâce à l’innovation d’un concept nommé « métavers » : un univers tridimensionnel entièrement virtuel, ouvrant de nouvelles perspectives d’apprentissage, d’interactions socio-professionnelles et d’expériences sensorielles pour les internautes. Le métavers, imbriqué dans notre réalité, offrira une immersion totale, bien au-delà de l’Internet des débuts, né à la fin du XXe siècle. Il marquera l’avènement d’une vie dans le cyberespace, où le travail, la consommation, l’éducation, le divertissement, le tourisme ou encore le sport pourront se vivre depuis chez soi.
Parallèlement au métavers, le développement de l’Intelligence Artificielle (IA) est la pierre angulaire de ce futur. Les algorithmes, première forme d’IA, dépendent des compétences des programmeurs. Intégrés dans une machine, ils lui permettent d’exécuter des tâches sous l’impulsion d’une commande humaine. Ce mécanisme a permis la création d’Internet, puis le transfert et l’archivage des connaissances humaines dans des bases de données accessibles via ce réseau. Cette phase initiale de l’IA peut être comparée à un stade embryonnaire.
Dans une seconde phase, l’IA surpassera l’intelligence humaine après avoir compilé et analysé l’ensemble du savoir accumulé par l’humanité. Une entité artificielle unique détiendra ainsi des millions d’années de connaissances, dépassant les limites cognitives humaines, contraintes par le temps, la mémoire et l’étendue des savoirs individuels. Cependant, à ce stade, l’IA restera dépendante de l’humain pour fonctionner, comparable à un fœtus en développement, incapable d’exister sans assistance. Elle ne pourra ni adapter son raisonnement à toutes les situations ni se répliquer seule.
La troisième étape verra une collaboration étroite entre l’humain et l’IA. L’être humain guidera l’IA, qui s’entraînera via des algorithmes pour atteindre une forme de raison artificielle universellement applicable. Cette IA « mère » pourra alors se dupliquer ou prendre le contrôle d’un monde devenu totalement dépendant de l’électronique. Cela conduira au « Grand Remplacement » de l’humain par des machines, plus performantes et exemptes de contraintes autres que l’approvisionnement énergétique.
L’équation de ce futur est claire : metavers + IA + robot = Grand Remplacement.
Aujourd’hui, naviguer sur Internet se fait via un écran, créant une rupture partielle avec la réalité. Cette interférence ne prive pas l’utilisateur de ses sens ni de son lien avec son environnement métaphysique. Par exemple, il est possible d’être connecté tout en vaquant à d’autres occupations à domicile. Demain, le métavers plongera l’utilisateur dans un univers parallèle entièrement virtuel, dont seule la déconnexion permettra de s’extraire pour retrouver la réalité.
Actuellement, les données et les utilisateurs d’Internet restent cloisonnés par des contraintes techniques, linguistiques ou liées à la nécessité d’installer des applications pour accéder à certains contenus. Le métavers, en revanche, offrira un espace décloisonné, unifié et centralisé, sous le contrôle total d’une élite.
Le progrès technologique est irréversible. Refuser de l’embrasser, c’est risquer de disparaître face à ceux qui avancent sans se soucier des implications éthiques, philosophiques ou spirituelles. Ceux qui s’adapteront à ces évolutions conserveront un rôle dans cette société, jusqu’au moment où l’autonomie des machines, portée par une IA avancée, rendra l’humain obsolète.
Le destin qui se profile est celui d’une humanité programmée pour s’effacer, orchestrée par une élite indifférente à la valeur de la vie humaine. Suis-je pessimiste ? Suis-je insensé ? Examinons les innovations actuelles pour mesurer à quel point la réalité rejoint la fiction décrite ici. Chacun pourra juger si ces avancées en robotique sont un fantasme ou une alerte fondée.
Voici une liste non exhaustive des progrès scientifiques et technologiques de ce début de millénaire :
Internet en version mobile est la révolution majeure du 21ème siècle. La « boîte de pandore » accessible à tous via un ordinateur ou un smartphone, ce réseau constitue la plus vaste bibliothèque du savoir humain et le point de départ du développement de l’IA.
Le smartphone, apparu en 2007 avec l’iPhone et son écran tactile, a rendu Internet portable et accessible en temps réel, transformant nos usages quotidiens.
Des assistants vocaux comme Alexa Echo Dot, Google Home ou Siri connectés à Internet, offrent des services d’information, de divertissement et de domotique, permettant de contrôler à distance des appareils comme l’éclairage, le thermostat, les volets ou la télévision.
La voiture électrique et autonome popularisée par Elon Musk, préfigure l’autonomie future de tous les moyens de transport. Dans le ferroviaire, la sustentation électromagnétique permet des vitesses de 600 km/h, surpassant les TGV. Seule la téléportation, encore science-fiction, pourrait rendre ces innovations obsolètes.
Dans la santé, la recherche, souvent sous prétexte d’améliorer la condition humaine, sert le transhumanisme. La manipulation génétique, les exosquelettes (comme ReWalk Robotics, coûtant 70 000 $) ou les prothèses bioniques (160 000 € pour un bras) visent davantage à perfectionner l’humain qu’à répondre aux besoins des personnes handicapées. La PMA, la GPA et les transitions de genre soutiennent également cet objectif en perfectionnant les techniques de procréation et de chirurgie de réattribution sexuelle.
La cryogénisation, visant à préserver les corps pour une hypothétique résurrection, incarne un fantasme transhumaniste. Si la cryogénisation d’organes pour transplantation est déjà une réalité, celle d’un corps entier reste spéculative. En effet, la cryogénisation d’un seul organe en vue d’une transplantation est déjà une réalité. Une récente expérience a permis la transplantation d’un rein de rat cryogenisé après 100 jours de conservation.
L’impression 3D a révolutionné la robotique en réduisant les coûts et les délais de production, notamment pour les robots humanoïdes.
Le puçage électronique, d’abord testé sur les animaux pour leur localisation, s’étend à l’humain, notamment pour gérer des porte-monnaies virtuels. Neuralink, projet d’Elon Musk, ambitionne d’implanter des puces cérébrales pour connecter le cerveau aux interfaces numériques, transformant l’humain en cyborg face à la supériorité de l’IA. Face à l’émergence inéluctable de l’IA et des robots, Elon Musk nous propose de nous faire implanter une puce électronique reliée au cerveau afin d’interagir avec les ordinateurs ou tout type d’interface connectée. Pour Elon Musk, transformer l’homme en cyborg est la seule manière de résister à la supériorité de l’IA.
La cryptomonnaie, comme le Bitcoin, a créé un système financier anarchiste et décentralisé, mais absorbé par le capitalisme global.
Le clonage, réussi sur des animaux comme Dolly et Snuppy, est encore interdit pour les humains, mais des expérimentations illégales sont probables.
L’AutoML et le deep learning accélèrent l’autonomie de l’IA, qui apprend seule et dépasse les capacités humaines dans des domaines comme les jeux de stratégie (AlphaGo Zero, LeelaZero). Il s’agit d’une nouvelle étape vers une IA plus autonome grâce à l’auto formation. L’AutoML et la méthode de « deep learning » (réflexion de l’IA) sont deux évolutions majeures qui permettent d’accélérer le développement de l’IA pour la mener à dépasser l’intelligence humaine dans tous les domaines.
Depuis les années 1960, l’Occident connaît un déclin spirituel suite à la libéralisation sexuelle kinseyiste et à l’expansion du capitalisme, remplacé par le consumérisme et le wokisme, terrain fertile pour le transhumanisme. L’idéologie wokiste est une forme extrême de révisionnisme visant à revisiter l’héritage ancestral de l’humanité. Ce contexte est idéal pour la croissance en coulisse du transhumanisme incarnant la vacuité la plus manifeste de l’espèce humaine, préparant l’effacement de l’espèce.
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