@pemile
Alors parlons des « fonctions biologiques » des vésicules extra cellulaires, des OMVs et des VMs, que les virologues ignoraient au XXème siècle !
Le problème c’est que vous n’y connaissez pas grand chose. Alors je commence, juste sur ce sujet du rôle « biologique » des exosomes et des vésicules extracellulaires. Et comme vous êtes un grand enfant, qui adore les coloriages, je vous raconte « une belle histoire » !
... Imaginez vos poumons comme une ville animée, où chaque cellule est un habitant vigilant. Lorsqu’un épisode de pollution, des PM2,5, PM1 ou même PM0,1, envahit cette ville, ces particules microscopiques s’infiltrent profondément dans les rues étroites des bronchioles et jusque dans les alvéoles. Ces particules sont si petites qu’elles passent presque inaperçues, mais elles provoquent un stress pour les cellules.
Pour répondre à cette invasion, les cellules pulmonaires ont un système d’alerte sophistiqué. Elles commencent à produire des « exosomes », de minuscules “courriers” naturels. Ces exosomes ne sont pas des virus, ce sont de véritables « messagers biologiques ».
Ces messagers transportent des instructions : des protéines de défense, des microARN qui régulent l’inflammation, et des signaux pour les cellules voisines, notamment les cellules immunitaires comme les macrophages. Dès qu’ils sont libérés, ces exosomes sont captés par d’autres cellules, un peu comme si chaque exosome était un pigeon voyageur portant un message vital. “Attention, un danger est là ! Activez vos défenses !”
Grâce à cette communication, les cellules peuvent réagir rapidement aux particules inhalées, coordonner l’élimination des particules de pollution, limiter les dommages et réguler l’inflammation pour protéger les tissus pulmonaires.
En somme, lorsque la pollution augmente, les exosomes deviennent des agents de coordination essentiels, permettant aux poumons de s’organiser face à un stress environnemental. Ce mécanisme est invisible à l’œil nu mais vital. Il montre à quel point notre organisme dispose de systèmes sophistiqués pour se protéger.
Les mécanismes biologiques engagés. Les exosomes transportent : des microARN pro- ou anti-inflammatoires, des protéines de stress oxydatif, des cytokines et des chimiokines. Ces signaux permettent aux cellules voisines et aux macrophages de réagir rapidement aux particules inhalées, d’orchestrer l’élimination des particules, de moduler l’inflammation locale, limitant les dommages tissulaires.
Ces mécanismes sont une « réponse de défense naturelle, non infectieuse ». Ils expliquent pourquoi l’exposition chronique à la pollution fine est liée à l’inflammation pulmonaire, au stress oxydatif, à l’activation immunitaire locale via la communication exosomale.
Mais les exosomes ne sont pas des vecteurs de maladie ! Ils sont des messagers cellulaires déclenchés par un stress environnemental. Et les virologues ignoraient ce rôle biologique fondamental lorsqu’ils récupéraient l’ARN des exosomes pour le transformer en génome « viral ». Une méprise historique !