Juste avant, il a dit ’’je souhaite que la providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien,et pour sa grandeur’’.
La providence devait être occupée ailleurs, car on a quand même eu droit au funeste Tonton. Lui qui, pour son départ, au lieu du grandiose, a choisi le parapsychique : ’’je crois aux forces de l’esprit et je ne vous quitterai pas’’. Bénédiction ou menace ? Il n’y a qu’à voir le résultat non ?
Et que dira Macron à l’heure du départ ? Allez, je tente : ’’Vous les Gaulois réfractaires, j’ai bien envie de vous emmm..., et je vous dit : à 2032 !’’