Une irresponsabilité technologique, en quelque sorte.
La technologie a bon dos.
Quand des gosses de cinq ans, voire moins, finissent chez le pédopsy pour cause d’addiction sévère au smartphone transformant le cher petit en monstre ingérable, ce n’est pas la faute du téléphone.
Il me semble que c’est autrement important que les aventures judiciaires rocambolesques du couple provisoirement présidentiel.
Même si toute cette affaire est puante...