Edouard Philippe a sa chance, en ce qu’il représente le plus petit dénominateur commun des Français...
Les gens de droite préfèrent « Philippe plutôt que Mélenchon »... les gens de gauche préfèrent « Philippe plutôt que Bardella »... et le tour est déjà joué !
En outre, quand on ajoute les voix du bloc central (de la gauche de LR à la droite du PS), on arrive aisément à un bon tiers... les ralliements au second tour feront le reste.
Revoyez les Européennes : Hayer + Glucksman = 30%
Le désamour pour Macron ne signifie nullement la disparition de la sociologie électorale centriste... Cet électorat reste là et bien là... les gens qui l’oublient vont au devant de grosses surprises.
L’enjeu pour Edouard Philippe et le bloc centriste est de parvenir à s’unifier suffisamment au 1er tour pour parvenir au second. Ils ont un an pour y parvenir avant le début de la campagne.