Il est pourtant simple de percevoir que tous sans exception nous sommes menés par nos modes de penser ; ce constat s’applique aussi bien depuis les simples quidams jusqu’aux puissants de ce monde.
Les puissants croient diriger le monde, mais en fait ils sont, à leur insu probablement, comme tout un chacun, le jouet de leur mode de penser.
Ceux qui perçoivent le rôle prédominant de leur mode de penser, mais passent outre, sont dans le mal absolu, leur esprit est phagocyté par un puissant diable.