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Legestr glaz Legestr glaz 6 janvier 18:10

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... La « détection virale »

Comprenons bien ce que signifie « détecter un virus » aujourd’hui :

  • On ne prélève jamais un agent infectieux entier et vivant. Jamais.

  • On récupère des fragments d’ADN ou d’ARN dans des tissus malades

  • Avec des algorithmes informatiques, on assemble ces fragments pour reconstituer une séquence complète

  • Cette séquence « reconstituée » est ensuite appelée « génome viral »par convention

En d’autres termes, l’agent « détecté » est une « reconstruction conceptuelle » basée sur l’hypothèse que tous ces fragments génétiques proviennent d’une seule entité infectieuse.

Les exosomes : la pièce manquante du puzzle

Aujourd’hui, nous savons que les cellules stressées ou intoxiquées émettent massivement des « exosomes », des particules microscopiques contenant :

  • Des fragments d’ADN et d’ARN cellulaire

  • Des protéines de stress

  • Des signaux de détresse intercellulaires

Ces « exosomes » peuvent :

  • Provoquer des « effets cytopathiques » dans d’autres cellules

  • Contenir exactement le type de matériel génétique recherché par les tests modernes

  • Ressembler morphologiquement aux particules attribuées aux agents infectieux

  • Être massivement produits en réponse à une intoxication mycotoxique

Ce qu’on appelle « détection virale » pourrait n’être que la détection des exosomes produits massivement par des cellules empoisonnées par les mycotoxines alimentaires.

2024 : des rapports révèlent une contradiction majeureTout ceci pourrait ressembler à de la schizophrénie institutionnelle. En effet, chaque année, les mêmes organismes officiels français publient des rapports contradictoires :

D’un côté, des alertes dramatiques sur l’alimentation :

  • « Contamination inédite en zéaralénone »(Observatoire des mycotoxines 2024)

  • « Plus de 70% des échantillons au-dessus du seuil de toxicité »(DSM-Firmenich 2024)

  • « Niveaux de contamination extrêmes en Trichothécènes B »(2024)

  • « Depuis 2018, c’est la première année où la prévalence est si élevée »

De l’autre côté, un déni total en médecine vétérinaire :

  • Bovins malades : on recherche automatiquement l’agent de 1957

  • Alimentation : on ne recherche jamais les mycotoxines

  • Mycotoxines : elles disparaissent comme par magie du diagnostic final

Cette contradiction révèle un dysfonctionnement institutionnel majeur  : les secteurs « nutrition animale » et « santé animale » ne communiquent pas, permettant à la même administration d’alerter sur les causes tout en les ignorant superbement dans ses diagnostics.


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