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... La « détection virale »
Comprenons bien ce que signifie « détecter un virus » aujourd’hui :
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On ne prélève jamais un agent infectieux entier et vivant. Jamais.
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On récupère des fragments d’ADN ou d’ARN dans des tissus malades
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Avec des algorithmes informatiques, on assemble ces fragments pour reconstituer une séquence complète
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Cette séquence « reconstituée » est ensuite appelée « génome viral »par convention
En d’autres termes, l’agent « détecté » est une « reconstruction conceptuelle » basée sur l’hypothèse que tous ces fragments génétiques proviennent d’une seule entité infectieuse.
Les exosomes : la pièce manquante du puzzle
Aujourd’hui, nous savons que les cellules stressées ou intoxiquées émettent massivement des « exosomes », des particules microscopiques contenant :
Ces « exosomes » peuvent :
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Provoquer des « effets cytopathiques » dans d’autres cellules
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Contenir exactement le type de matériel génétique recherché par les tests modernes
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Ressembler morphologiquement aux particules attribuées aux agents infectieux
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Être massivement produits en réponse à une intoxication mycotoxique
Ce qu’on appelle « détection virale » pourrait n’être que la détection des exosomes produits massivement par des cellules empoisonnées par les mycotoxines alimentaires.
2024 : des rapports révèlent une contradiction majeureTout ceci pourrait ressembler à de la schizophrénie institutionnelle. En effet, chaque année, les mêmes organismes officiels français publient des rapports contradictoires :
D’un côté, des alertes dramatiques sur l’alimentation :
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« Contamination inédite en zéaralénone »(Observatoire des mycotoxines 2024)
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« Plus de 70% des échantillons au-dessus du seuil de toxicité »(DSM-Firmenich 2024)
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« Niveaux de contamination extrêmes en Trichothécènes B »(2024)
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« Depuis 2018, c’est la première année où la prévalence est si élevée »
De l’autre côté, un déni total en médecine vétérinaire :
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Bovins malades : on recherche automatiquement l’agent de 1957
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Alimentation : on ne recherche jamais les mycotoxines
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Mycotoxines : elles disparaissent comme par magie du diagnostic final
Cette contradiction révèle un dysfonctionnement institutionnel majeur : les secteurs « nutrition animale » et « santé animale » ne communiquent pas, permettant à la même administration d’alerter sur les causes tout en les ignorant superbement dans ses diagnostics.