@pemile
Toi pas comprendre ? Pour un poisson rouge c’est normal.
Oui, les « bactériophages » sont les exosomes des bactéries. Chez les bactéries à Gram-négatif on les nomme « Outer membrane vesicules ».
Vous voyez pemile il y a le mot « vesicules » ! Etonnant non ?
« Outer-membrane vesicles from Gram-negative bacteria : biogenesis and functions »
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5308417/
Et chez les bactéries à Gram positif on les nomme « vésicules membranaires bactériennes ».
« Bacterial Membrane Vesicles : Physiological Roles, Infection Immunology, and Applications »
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10477901/
Avec Eric F, mon cher« red fish », vous devriez lire la littérature scientifique du XXIème siècle.
Vous n’avez pas « intégré » les nouvelles données scientifiques.
Vous faites comme les astronomes du Moyen âge qui, même après les découvertes de Galilée et de Copernic, continuaient d’utiliser des « épicycles » pour montrer comment le Soleil tournait autour de la Terre.
Lisez, apprenez, comprenez ! Vous êtes resté prisonnier du vingtième siècle !
Les études qui ne prennent pas en considération la biologie des exosomes ne sont pas crédibles ! Pourquoi ? Parce que la découverte des vésicules extra-cellulaires a « bouleversé » toute la biologie cellulaire. Les exosomes sont le système de communication intercellulaire fondamental ! Ignorer leur existence revient à nier la réalité biologique. Très exactement ce que vous faites pemile, en vous réfugiant dans le passé, à une époque où la biologie des exosomes n’existait pas.
Toutes les études de virologie publiées « avant 2007 » ont travaillé dans l’ignorance complète de l’existence des exosomes comme vecteurs d’ARN. Elles n’ont pas contrôlé si leurs « virus » étaient en réalité des exosomes. Elles n’ont pas distingué les deux.
Ces études, qui incluent les « découvertes » du VIH, de l’hépatite C, des coronavirus humains classiques, et bien d’autres, sont méthodologiquement obsolètes.
Pire encore : même après 2007, la majorité des virologues continue d’utiliser des protocoles qui ne distinguent pas les exosomes des virus. L’ultracentrifugation à gradient de densité, méthode standard « d’isolement viral », co-purifie exosomes et « virus »’ car ils ont la même taille (30-150 nm) et la même densité (1,10-1,19 g/mL).
Aucune étude virologique qui n’a pas explicitement vérifié et exclu la possibilité que les « virus » soient des exosomes ne peut être considérée comme méthodologiquement valide.
Les études de virologie « pré-exosomes » n’ont ni contrôlé, ni exclu, ni même conceptualisé la possibilité que des vésicules cellulaires riches en ARN/protéines soient confondues avec des « particules virales ». En ce sens, leurs critères d’isolement sont obsolètes au regard des connaissances actuelles.
La « charge de la preuve » appartient aux virologues ! C’est aux virologues de démontrer qu’ils ne les ont pas confondus ! L’affaire est aussi simple que cela !
Les protocoles historiques, et les actuels d’ailleurs, n’excluent pas la co-purification d’exosomes, n’ont pas intégré les critères MISEV, ne comportent pas de contrôle négatif exosomal explicite.