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Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 08:18

@Eric F

copié-collé : «  donc s’il n’y a pas d’agent infectieux dans la cellule les exosomes ne véhiculent que des bouts d’ARN de la cellule, et s’il y a un agent infectieux dans la cellule, ils véhiculent des bouts d’ARN cellulaires et de cet agent. Donc exosome ou pas, c’est kif kif bourricot. »....

J’aime bien vous voir réfléchir en fonction de votre vision centrée sur le paradigme viral.

Parce que la question, à laquelle vous devez remonter, pour comprendre, c’est bien celle-ci : « comment les virologues savent-ils qu’il y a des agents infectieux dans la cellule ?

Et donc, Eric F, si vous êtes en mesure de répondre à cette question, moi je ne le suis pas. Je vous sollicite par conséquent pour que vous me l’expliquiez. Je vous remercie par avance !

Mais je sais ce que vous allez me répondre, enfermé dans votre paradigme viral : »Les virologues identifient les séquences virales parce qu’elles sont différentes des séquences humaines. Ce sont des séquences étrangères, non-humaines, donc nécessairement virales« .

Le problème, voyez-vous Eric F, que des séquences identiques se retrouvent aujourd’hui et dans le génome humain et dans les génomes de »virus« archivés.

Par ailleurs, si ces séquences de nucléotides ne sont pas humaines sont-elles »nécessairement« virale ? Selon votre expertise ? Moi je dirais, naïvement selon vous, que ces séquences »non humaines« peuvent provenir des exosomes des cellules VERO (de singe vert) utilisées abondamment en virologie et même des exosomes de cellules de sérum foetal bovin, utilisé également abondamment en virologie. J’imagine donc que vous avez lu les »méthodologies« de ces études qui »découvrent« des »virus« , et qui indiquent comment les virologues écartent du surnageant les séquences de nucléotides trop proches du génome humain, trop proches du génome du singe vert et trop proches du génome de la vache ?

Pour terminé, je vous ferai prendre conscience qu’avant l’année 2007, les virologues ne cherchaient »jamais« à comparer les séquences de nucléotides qu’ils découvraient dans le surnageant avec le génome humain. Parce que, par hypothèse, tout l’ARN, ou l’ADN, qu’ils retrouvaient, était »catalogué« viral. Et tous les génomes historiques aujourd’hui archivés (à l’exception du SARS-COV2 qui a bénéficié d’une autre méthode, tout aussi douteuse d’ailleurs) ont été »construits« de cette façon. Et l’on »s’étonne« , aujourd’hui, de retrouver exactement les mêmes séquences dans les génomes viraux archivés et dans le génome humain ? 

Et donc »séquences de nucléotides HERV« et »séquences de nucléotides « virales » c’est kif kif bourricot ! 


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