La physique quantique a beau avoir été partiellement justifiée par des expériences, elle se heurte à bien des mystères.
Il n’existe aucun besoin de relier la réalité des synchronicités à un perpétuel état embryonnaire de la science physique, à qui la réalité de l’univers échappe sans coup férir, et probablement pour très très longtemps.
Cette réalité a été bien perçue par Jung, qui en déduit la nécessité d’y porter une attention, bienveillante et réceptive (càd sans vocabulaire !), de notre conscience actuelle à chaque instant.
Une synchronicité a, par nature et toujours, une signification.
Parfois très simple, parfois très élaborée, mais toujours judicieuse, en rapport avec les erreurs de notre mécontentement du moment, qui est déjà un signal d’alarme : je suis en train de me tromper !
S’apercevoir d’une synchronicité est impossible pour les cerveaux encombrés de certitudes et de croyances.
En revanche, l’état de conscience méditatif (qui signifie ne penser à rien en étant prêt à tout) est une condition indispensable.