À voir la hargne avec laquelle l’auteur défend Chavez ici, on est en droit de se demander à quoi riment ses intentions.
Duquenal défend une liberté qui disparaît rapidement. Vous défendez quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui détrousse un pays que vous ne semblez pas connaître.
Je connais personnellement des exilés du Venezuela, qui savent ce que Chavez prépare. Et ils sont tristes, et inquiets. Ils parlent à leur famille là-bas et savent, eux, que la liberté est en voie d’extinction. Sans compter que la sécurité, qui n’a jamais été grande, est maintenant incertaine, corruption et pauvreté obligent.
Votre diatribe sert quelle cause, au juste ? Le marxisme ? Le communisme ? Le Castrisme ?
Monsieur Duquenal, vous n’êtes pas seul.