Monsieur Mourey,
Je vous sais gré de votre défense acharnée des pratiques d’Adama le petit délateur anonyme. Vous voilà liant votre sort à ce personnage isolé et bien repoussant par ces pratiques.
Vous manifestez ainsi toute la crédibilité et la hauteur de vue que l’on peut attendre d’un homme, qui, non content d’enfreindre le code d’honneur militaire qu’il prétend honorer, soutient les délateurs et les approuve.
Si nous étions en 1942, je n’aimerais pas être votre voisin.
Ceci étant sur votre morale civique qui tente de couvrir ici- mal- votre absence totale de qualités scientifiques, je vous félicite pour votre digne comportement de citoyen, capable de s’extraire de toute personnalisation et de tout contexte polémique pour défendre les principes de la République contre l’abjection de la délation et de la falsification.
Il ne me semble pas qu’un seul historien digne de ce nom, et quelque part sur la planète, puisse soutenir des délations falsificatrices contre un citoyen sans se marquer lui-même le visage du sceau brûlant de l’infâmie.
Peut-être est-ce là la preuve irréfutable définitive que vous n’êtes ni historien, ni capable de débattre avec vos contradicteurs dès lors que vos discours faux sont démasqués ? Et que votre tempérament propre vous emmène vers des positions d’une gravité qui ne saurait vous échapper, s’il vous reste une once de réflexion à ce stade.
Dans cette affaire de délation falsification ignoble, que tout être pensant ne peut que vomir et condamner, surtout sur un site citoyen libre comme Agoravox, vous venez de montrer que vous êtes devenu le petit télégraphiste du vichyste de service qu’est le bien abject Adama.
Et, comme sa prose fait votre admiration, je constate que cette affection signe votre perdition.
Bien cordialement vôtre,donc