Vous l’avez mentionné vous-même, le rapport du British Council a eu comme « effet secondaire » malheureux une réduction de la diffusion de l’espéranto. Ca n’en a été qu’un effet secondaire.
Présenté par M. Masson, ce rapport a parfois l’air de n’avoir été pondu que pour empêcher la diffusion de l’espéranto, et le blocage de cette dernière nous apparaît comme le résultat principal et souhaité de cette réunion.